Licence de conseil à Dubaï et aux Émirats : coût et démarches (2026)
Une licence de conseil aux Émirats vous permet de proposer légalement des services de conseil professionnel. Elle démarre autour de 12 500 AED dans une free zone comme IFZA ou SHAMS, offre une propriété à 100 % et peut être délivrée en 3 à 7 jours ouvrés. Certains domaines spécialisés exigent des justificatifs de qualification ou des approbations supplémentaires.
Mis à jour: juin 2026
Détail des coûts (2026)
| Licence de conseil à partir de | AED 12,500 |
|---|---|
| Avec 1 visa à partir de | AED 16,900 |
| Légalisation de diplômes (si requise) | À partir de AED 2,000Pour les professions réglementées |
| Délai | 3–7 jours ouvrés |
Selon Setup Business in UAE, « Licence de conseil à Dubaï et aux Émirats » aux Émirats démarre à AED 12,500 (à jour : juin 2026).
Ce qu'il vous faut
- Copie du passeport du ou des actionnaires
- Nom commercial choisi (3 options)
- Activité de conseil sélectionnée
- Diplôme ou justificatif d'expérience pour les domaines réglementés
- Formulaire de demande et photo d'identité
Comment obtenir votre Licence de conseil à Dubaï et aux Émirats
- 1
Choisir l'activité de conseil et la zone
Sélectionnez une activité de conseil professionnel dans une free zone adaptée.
- 2
Réserver votre nom commercial
Soumettez des options de nom conformes pour approbation.
- 3
Déposer les documents et payer
Fournissez les copies de passeport, les qualifications et la demande, puis réglez les frais du package.
- 4
Recevoir votre licence
Votre licence de conseil est délivrée par voie numérique.
- 5
Compte bancaire et visas
Ouvrez un compte professionnel et déposez les demandes de visas de résidence selon vos besoins.
Les coûts au-delà de la licence
Les consultants voyagent léger, mais trois coûts comptent : l'assurance responsabilité civile professionnelle (1 500 à 4 000 AED par an, de plus en plus exigée par les clients corporate avant signature), des modèles de contrats revus par un avocat émirati (2 000 à 5 000 AED une seule fois), et la comptabilité pour la déclaration de l'impôt sur les sociétés même à 0 % d'imposition (à partir de 3 000 AED par an).
Si vous visez des clients gouvernementaux ou grands comptes, prévoyez un budget pour les légalisations de documents et une adresse e-mail et un domaine professionnels — de petites lignes budgétaires qui déterminent si les services achats vous prennent au sérieux.
Free zone ou mainland pour le conseil ?
La free zone est le choix par défaut : vos clients signent des contrats avec n'importe quelle entité juridique, et la prestation à distance rend la localisation sans importance. L'exception : le conseil auprès d'organismes publics émiratis ou de grands groupes mainland dont les portails d'achats exigent une licence professionnelle mainland — vérifiez les règles fournisseurs de vos deux plus gros clients cibles avant de choisir, car cette seule exigence justifie le surcoût du mainland.
Erreurs fréquentes avec les licences de conseil
Le libellé de l'activité compte plus que les consultants ne l'imaginent : « conseil en management » ne couvre ni le recrutement, ni la formation, ni l'implémentation informatique — facturer hors de votre activité déclarée donne aux clients des motifs de contestation et aux banques des raisons de vous interroger. Les consultants indépendants surachètent aussi des visas et des bureaux que personne ne visite. Commencez avec la licence plus un visa ; passez au niveau supérieur quand le chiffre d'affaires l'exige.
Zones franches recommandées
Questions fréquentes
Combien coûte une licence de conseil à Dubaï ?+
Une licence de conseil démarre autour de 12 500 AED dans une free zone, ou environ 16 900 AED avec un visa de résidence inclus. Les coûts varient selon l'activité, les visas et les besoins en bureaux.
Quelle free zone choisir pour une activité de conseil ?+
IFZA, SHAMS et Meydan sont prisées pour le conseil grâce à leur coût réduit, la propriété à 100 % et une création rapide et digitale avec des listes d'activités flexibles.
Faut-il un diplôme pour une licence de conseil ?+
La plupart des activités de conseil générales n'exigent pas de diplôme, mais les domaines réglementés comme le conseil en ingénierie, juridique ou financier peuvent nécessiter des qualifications légalisées.
Puis-je sponsoriser des visas avec une licence de conseil ?+
Oui. Une licence de conseil vous permet de demander des visas de résidence pour vous-même et vos collaborateurs, dans la limite du quota de visas lié à votre package ou à votre bureau.